Qui êtes-vous ?

La première part en quête de sens par tous les temps et en tout lieu, l'autre n'est jamais vraiment loin. Elles nous invitent à reconsidérer en permanence l'état des feuilles, parfois blanches sur l'écritoire, parfois décomposées sur le sol, mais toujours avec la même nécessité : nourrir l'humus, l'âme et le corps. Manos a pluma y a arado La primera se va en busca de sentido por cada tiempo y a todo lugar, la otra verdaderamente no es jamás lejos. Nos invitan a reconsiderar sin interrupción el estado de las hojas, a veces blancas sobre la escribanía, a veces descompuestas sobre el suelo, pero siempre con la misma necesidad: alimentar el humus, el alma y el cuerpo.

dimanche 22 mars 2015

Déclaration du Forum International sur l’Agroécologie, 2015 Nyéléni

La liberté individuelle d'avoir accès à des aliments sains - d'un point de vue nutritif, gustatif, économique, environnemental, éthique et équitable - passe nécessairement par la reconnaissance du droit à la souveraineté alimentaire des peuples à disposer de son système agroécologique local, le seul à tendre vers une éthique et une équité sociale et environnementale. Le manifeste de la Via Campesina qui suit s'en rapproche. La nouvelle déclaration des peuples contribue à une interprétation commune de l’agroécologie Zimbabwe, Harare, 18 mars 2015 – « L’agroécologie est politique ; elle nous demande de remettre en cause et de transformer les structures de pouvoir de nos sociétés. Nous devons placer le contrôle des semences, de la biodiversité, des terres et territoires, de l’eau, des savoirs, de la culture, des biens communs et des espaces communautaires entre les mains de celles et ceux qui nourrissent le monde » affirme la déclaration du Forum international sur l’agroécologie. Plus de 200 participants étaient présents au Forum, qui s’est tenu à Nyéléni, au Mali du 23 au 27 février dernier, ils représentaient des organisations de paysan-nes, de peuples autochtones, de travailleurs agricoles, d’artisans-pêcheurs et d’éleveurs nomades, ainsi que de consommateurs et autres populations urbaines. La rencontre avait pour objectif de développer des stratégies communes, de promouvoir l’agroécologie et de la défendre contre la cooptation du secteur industriel La déclaration, qui est disponible en anglais, espagnol et français, appelle à une transformation immédiate fondée sur la production agroécologique d’aliments, telle que pratiquée notamment par les petits producteurs, les artisans-pêcheurs, les pasteurs, les peuples autochtones et les agriculteurs en milieu urbain. Selon ce document « l’agroécologie a toujours été essentielle à l’humanité car elle renforce l’autonomie des producteurs d’aliments et constitue les fondements de la souveraineté alimentaire ». Les participants nous font savoir que « l’agroécologie se trouve à la croisée des chemins ». Ils prennent note du fait que « de nombreuses institutions multilatérales, gouvernements, universités et centres de recherche, ONG et entreprises, entre autres, ont fini par reconnaître l’agroécologie ». Cependant, continuent-ils « ces acteurs ont essayé de la réduire à un ensemble limité de technologies, pour offrir des outils qui semblent atténuer la crise de la durabilité provoquée par l’agriculture industrielle, mais qui se conforment aux structures de pouvoir en place ». Ils considèrent ces tentatives comme « une récupération ou cooptation de l’agroécologie pour perfectionner le système alimentaire industriel tout en proclamant un attachement de pure forme aux questions environnementales » et remarquent qu‘elles revêtent plusieurs noms, dont « agriculture intelligente face au climat », « intensification durable ou écologique » ou « production industrielle de monocultures d’aliments « bio ». Pour eux, « ces formes de production ne représentent pas l’agroécologie : nous les rejetons et nous nous battrons pour dénoncer et faire obstacle à cette appropriation insidieuse de l’agroécologie ». Et la déclaration continue en affirmant que« la vraie solution aux crises du climat et de la malnutrition, entre autres, ne passera pas par la conformation au modèle industriel, mais plutôt par la transformation et la construction de nos propres systèmes alimentaires locaux, qui créent de nouveaux liens entre la ville et la campagne. Cette transformation est fondée sur la production agroécologique d’aliments, telle que pratiquée notamment par les petits producteurs, les artisans-pêcheurs, les pasteurs, les peuples autochtones et les agriculteurs en milieu urbain. Nous ne pouvons pas permettre que l’agroécologie devienne un outil au service du modèle industriel de production alimentaire. Nous envisageons l’agroécologie comme la principale alternative à ce modèle et comme un moyen de transformer, afin d’améliorer, la manière dont sont produits et consommés les aliments pour l’humanité et la Terre Mère ». Selon Andrea Ferrante, de l’Association italienne d’agriculteurs biologiques (AIAB) et de La Via Campesina, la solution au problème de l’alimentation dans le monde réside dans l’agroécologie. « Nous voulons un modèle qui soit basé sur nos savoirs, notre mode de vie et non pas sur le pétrole et les fausses solutions du monde industriel. C’est l’avenir de nos enfants qui est en jeu » déclare-t-il. Les participants du Forum ont élaboré un plan stratégique comprenant neuf objectifs principaux et plusieurs sous-objectifs visant à soutenir les revendications politiques, sociales et économiques des producteurs d’aliments. Dans ce plan d’action, les femmes occupent le devant de la scène, car la lutte contre les inégalités à caractère sexuel est essentielle à l’agroécologie. Pour Maria Noël Salgado, du Movimiento Agroecológico de America Latina y el Caribe (MAELA) l’agroécologie est pratiquée depuis des siècles et représente plus qu’un système de production. « il s’agit d’une façon d’être, d’un mode de vie qui respecte l’environnement, fournit un moyen d’existence et un revenu à la majorité des producteurs d’aliments et dans lequel les femmes ont, de tout temps, joué un rôle important » nous dit-elle. Le plan d’action comprend également la construction de système d’économies locales, le partage des savoirs et la construction d’alliances entre les différents groupes sociaux. Les groupes sociaux revendiquent, en toute légitimité, le rôle de nous conduire vers l’avenir, car « les décideurs ne peuvent pas avancer dans le domaine de l’agroécologie sans nous. Ils doivent respecter et soutenir nos processus agroécologiques, plutôt que continuer à soutenir les forces qui nous détruisent ». Ils exhortent également chacun et chacune à les rejoindre dans la tâche collective consistant à forger l’agroécologie comme un élément des luttes de nos peuples afin de construire un monde meilleur, un monde basé sur le respect mutuel, la justice sociale, l’équité, la solidarité et l’harmonie avec notre Terre mère. http://www.viacampesina.org

systèmes agroforestier et agricole comparés


vendredi 10 octobre 2014

Si le potager est avant tout un espace-ressources agro-alimentaires, ses formes, structures, couleurs, odeurs et saveurs peuvent constituer un lieu de connaissances et de partage indispensable pour l'apprentissage des enfants. 

dimanche 5 octobre 2014

Permaculture à Cuba


La "période spéciale" à Cuba,  un mal socio-économique pour un bien socio-environnemental :  la permaculture.
Un lien  http://vimeo.com/23222299  pas pour rien.
Petit hommage à Cary Cruz en passant, qui a pris gentiment le temps de partager un peu de son temps à la Havane avec l'étudiant retardé que je fus.

dimanche 1 août 2010

mardi 27 juillet 2010


http://www.planetoscope.com/ un site parmi tant d'autres qui nous invite à mesurer le rythme des consommateurs fiévreux que nous sommes, dès le plus jeune âge, et que d'autres ne sont pas. Statistiques et chiffres à l'appui.
http://translate.google.fr/translate?js=y&prev=_t&hl=fr&ie=UTF-8&layout=1&eotf=1&u=http://www.planetoscope.com/&sl=fr&tl=es un sitio entre tantos otros que nos invita a medir el ritmo de los consumidores febriles que somos, desde la edad más joven, y qué otros no. Sonestadísticas y sumas el apoyo.

mardi 13 juillet 2010

comment ils sont victimes du capitalisme

comment ils leur résistent

comment ils cherchent, avec beaucoup

d'autres à le dépasser


(ouvrage collectif réalisé par des auteurs venus d'horizons professionnels, géographiques et culturels différents. Une diversité qui s'ajoute à leurs compétences sur le sujet.

Et que l'on peut commander à l'adresse suivante : http://pagesperso-orange.fr/paysans.du.monde/ )


Cómo son víctimas del capitalismo

Cómo les resisten

Cómo buscan, con muchos

Otros que lo sobrepasan


( Obra colectiva realizada por autores venidos de horizonte diferente profesional, geográfico y cultural. Una diversidad que se añade a sus competencias sobre el sujeto.

Y que podemos mandar a la dirección siguiente : http://pagesperso-orange.fr/paysans.du.monde/





On ne saurait que trop vous conseiller également, de visiter le site de la Via Compesina : http://viacampesina.org/fr/ un lien pour un lieu où se rassemblent des communautés d'acteurs et de consommateurs liées aux agricultures et aux pratiques paysannes et nourricières ( indigènes, familiales, communautaires, collectives, mais nécessairement locales et/ou vivrières,) formant ainsi le plus grand mouvement mondial de mobilisations et de revendications, de solidarité et d'échanges des savoirs, susceptibles d'apporter des solutions aux problèmes mondiaux de perte d'identités culturelles, de pertes de diversités biologiques et génétiques, et de souveraineté alimentaire.


Seríamos aconsejarle visitar demasiado VíaCompesina : http://viacampesina.org/fr/ Un lazo para un lugar donde se reúne comunidades de actores y de consumidores atadas(vinculadas) a la agricultura campesina y nutricia (indigenas, familiar, comunitaria, colectivo, pero necesaria locales y/o alimentos) que forma así más grande movimiento mundial de movilización, de solidaridad y de intercambios del saber, es susceptible de aportar las soluciones a los problemas mundiales de pérdida de identidades culturales, de pérdidas de diversidades biológicas y genéticas, y de soberanía alimentaria.


Juste histoire de se rappeler aux bons souvenirs de nos ancêtres et actuels paysans qui participent à nourrir tant de générations d'humains, à enrichir tant de paysages et d'écosystèmes... pendant que d'autres considèrent, aujourd'hui comme hier, que la nature est une marchandise comme une autre.
Faut-il redevenir un peu paysan(celui qui considère la terre, l'eau, le soleil, le végétal, l'animal et l'humain comme un tout )pour comprendre la nécessité de mesurer chacun de nos actes sociaux dans la relation à la nature ?
"nous récoltons ce que nous semons"- un principe paysan qui se mesure socialement, économiquement, culturellement, écologiquement, etc. , dans le temps et dans l'espace-

Historia justa de recordar a las memorias buenas de nuestros antepasados y campesinos actuales que participan a alimentar tantas generaciones de humanos, a enriquecer tantos paisajes y ecosistemas mientras que otros consideran, hoy como ayer, mientras que la naturaleza es la mercancía como otra.
¿ Hay que volver a ser un poco campesino (el que considera la tierra, el agua, el sol, el vegetal, el animal y el humano como todo) para comprender la necesidad de medir cada uno de nuestros actos sociales en la relación a la naturaleza?
" Cosechamos lo que sembramos " - un principio campesino que se mide socialmente, económicamente, culturalmente, ecológicamente, etc., en el tiempo y en el espacio


http://www.dailymotion.com/video/x35mmx_with-a-little-lhelp-from-my-friend-b_news
petite douceur musicale à consommer jusqu'à l'ivresse par tous temps et en tous lieux (una pequeña dulzura musical que hay que consumir hasta la embriaguez por cada tiempo y en cualquier lugar) :

, merci aux Beatles, Ayo et Jude

le corridor rural de la Plaine marécageuse et savaneuse de Zapata (El corredor rural de la llanura pantanosa y savaneuse de Zapata - Cuba)